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Restaurer les écosystèmes : une ambition mondiale, mise en place par AOA au niveau local.

Photo de la vallée illustrant la restauration des écosystèmes en Polynésie
La restauration des écosystèmes au niveau local

La Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes vise à mettre un terme à la dégradation des écosystèmes et à les restaurer afin d’atteindre les objectifs mondiaux. Ainsi, de 2021 à 2030, un appel est lancé à tous les pays pour s’unir afin de protéger et restaurer les écosystèmes, dans l’intérêt de la nature et des êtres humains. Cette décennie se concrétise notamment par des milliers d’initiatives sur le terrain, pour progresser dans la restauration de nos écosystèmes.


Restaurer nos écosystèmes est en effet à la fois essentiel et urgent. Essentiel, car nos forêts jouent un rôle majeur dans la vie terrestre : elles réduisent les effets du réchauffement climatique, nous offrent de l’air pur, et accueillent près de 80% de la biodiversité terrestre mondiale. Urgent, car selon l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'agriculture (FAO) nous perdons chaque année 10 millions d’hectares de forêts à travers le monde, ce qui représente la superficie de la Slovaquie.


Plusieurs facteurs expliquent la profonde dégradation de nos écosystèmes. On peut ainsi mentionner la déforestation, la monoculture intensive ou encore l’urbanisation. L’activité humaine entraîne également des pollutions diverses, et contribue à propager des espèces exotiques envahissantes.


En Polynésie française, les espèces exotiques envahissantes constituent une menace majeure pour les écosystèmes. La prolifération du miconia en est une bonne illustration. Cette espèce représente un réel problème pour la biodiversité locale. Ses feuilles larges entraînent une réduction de la lumière disponible, empêchant alors la croissance des plantes indigènes de sous-bois et augmentant la compétition entre espèces végétales. Au total, le miconia menace directement une centaine d'espèces végétales ou animales endémiques dont le Monarque de Tahiti et le Monarque de Fatu Hiva, deux espèces d’oiseaux en danger critique d’extinction, qui petit à petit perdent leur habitat.


Face à cette menace, AOA s’engage au profit des écosystèmes polynésiens. En restaurant une forêt polynésienne, par la régulation des espèces invasives et l’implantation de plantes natives et indigènes, AOA préserve la biodiversité polynésienne et contribue ainsi à l’objectif de la Décennie pour la restauration des écosystèmes porté au niveau mondial.


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